Taekwondo

Le Taekwondo est une discipline d’origine coréenne. Il fait partie des Arts Martiaux de « Percussion » et veut dire littéralement la « voie des pieds et des poings ». Art martial reposant sur une culture ancestrale et une tradition très riche, il est également devenu un sport de combat moderne et olympique. Il propose donc par son histoire et son évolution deux formes de pratique: l’une dite « traditionnelle » et l’autre « sportive ». Ces deux formes sont enseignées et pratiquées au sein du club. Enseignement ouvert aux enfants dès 4 ans. La pédagogie est adaptée au type de public, et chacun peut y trouver son compte…

Taekwondo Traditionnel

Le Taekwondo est une discipline ayant pour objectif la construction d’un corps opérationnel pour le combat. C’est un « outil » de formation et de préparation physique spécifique reposant sur des exercices améliorant le cardio, la vitesse, la souplesse et la force, ainsi que la répétition de gestes techniques de frappe divers et variés.

les objectifs dépendent de chacun:

– pousser la maîtrise technique et physique jusqu’à un bon niveau        

– acquérir les bases nécessaires pour devenir un combattant sportif

– acquérir les bases nécessaires pour une approche de l’auto défense.

Les formes de combats sportifs:

Taekwondo Olympique

Le taekwondo est devenu discipline olympique (Taekwondo WTF). Proposant une forme de combat unique, l’accent est mis sur la maitrise de la vitesse et du jeu de jambe. Cette forme de combat est enseignée au club et la compétition est proposée pour tous les âges.

Taekwondo Boxing

Le Taekwondo sportif peut se décliner sous plusieurs formes. Le club propose une pratique sportive sous forme de boxe pied poing, proche du Kick Boxing ou du Full contact. Les techniques utilisées sont toutes issues du taekwondo et sont appliquées dans un échange type boxing. Cette forme est pratiquée au club sous forme de complément pédagogique et d’entrainement. LA COMPETITION SOUS CETTE FORME N’EST PAS PROPOSEE.

 

Sundo

Yoga coréen et méditation Taoïste.

Discipline de santé interne ayant pour credo « l’art du bien vieillir »

Une séance de Sundo commence par un « échauffement long » (environ une demi-heure), composé d’étirements et d’auto-massages, et destiné à détendre le corps et à le préparer aux exercices qui suivent. Puis vient la partie « Méditation » (le cœur du travail), d’une durée de 40 minutes, pendant laquelle le pratiquant stimule son énergie et son corps par des exercices de tenue de positions (25 positions pour les débutants, une seule pour les maîtres), couplés à la respiration abdominale profonde appelée « respiration par le Danjeon », dont la difficulté varie en fonction du niveau de pratique. Enfin, la séance se termine avec une série d’exercices d’étirements et de torsions destinés à faire circuler l’énergie à travers les méridiens vers chaque organe interne, et à libérer le corps et les muscles de tous les blocages liés à la vie sédentaire. Cette troisième et dernière partie comporte également quelques exercices de renforcement musculaire en rythme17,18.

Si la pratique du Sundo est optimale lorsqu’elle se fait quotidiennement, effectuer deux ou trois séances par semaine suffit déjà à ressentir des améliorations majeures dans son bien-être physique et mental. Les pratiquants sont également invités à prendre part aux retraites organisées par les Instructeurs plusieurs fois par an. La progression pédagogique du Sundo se fait par « Tableaux », qui correspondent à l’enchaînement de postures à effectuer dans la deuxième partie de séance. Régulièrement, un changement de Tableau conduit à un changement de ceinture, jusqu’à la ceinture noire, à l’instar de nombreux arts martiaux coréens et japonais